05.05.2020

Le Tanny's du mois !

C’est par le biais d’un ami d’enfance que Jean-Marie a entendu parler de La Tanière pour la première fois en 2018, alors que le refuge était à la recherche d’un soudeur. Séduit par la perspective de participer activement à cette belle aventure, il ne lui a pas fallu bien longtemps pour décider de quitter l’entreprise du bâtiment dans laquelle il travaillait en région parisienne pour rejoindre La Tanière en septembre 2018.

Son quotidien au sein de l’atelier l’amène à fabriquer toutes sortes de structures métalliques en inox et en acier (portillons, séparations, trappes, clôtures, portes, volières…), qu’il s’agisse d’aménager de petites loges, de grands enclos ou des bâtiments bien spécifiques comme la quarantaine ou encore l’éléphanterie. « Ici, nous sommes pleinement impliqués dans le projet et nous concevons tout de A à Z : de la prise des cotes jusqu’à l’installation, c’est extrêmement gratifiant. De plus ces animaux sont tous différents, de par leur histoire, leur espèce ou leur caractère. Du coup on adapte constamment leurs enclos en fonction de leurs besoins, il n’y a pas de routine dans mon activité ».

Lorsqu’on interroge Jean-Marie sur son environnement de travail à La Tanière, il répond invariablement : « c’est formidable, il règne une solidarité et une convivialité exceptionnelle ! Au-delà d’être des collègues, ce sont presque tous des copains. Il y a un véritable échange entre tous, que l’on fasse partie des ateliers, de l’équipe animalière, des bénévoles ou des bureaux ».

Pas de « chouchou » à noter chez les pensionnaires mais il a tout de même été marqué par deux histoires depuis son arrivée : « Mischa m’a beaucoup touché, on aurait tous aimé pouvoir le sauver ». Quant à Balu, le tapir malais hébergé quelques mois par le refuge en attendant qu’un zoo puisse l’accueillir définitivement, il ajoute : « c’est la première fois que je croisais un animal si singulier, c’est aussi ça la magie de mon travail ici ».